Critique du film Hotel for Dogs
Hotel For Dogs pour les experts canins
Les meilleurs amis de l'homme sont comblés. Seulement dans les derniers mois, il y a eu «Beverly Hills Chihuahua», «Bolt» et «Marley & Me» qui ont envahi le cinéma. «Hotel For Dogs» continue cette tradition de s'émouvoir devant des bêtes souvent mignonnes qui commettent des gaffes.
Les meilleurs amis de l'homme sont comblés. Seulement dans les derniers mois, il y a eu «Beverly Hills Chihuahua», «Bolt» et «Marley & Me» qui ont envahi le cinéma. «Hotel For Dogs» continue cette tradition de s'émouvoir devant des bêtes souvent mignonnes qui commettent des gaffes.
La vie fait parfois bien les choses. Prisonniers d'une famille d'accueil qui ne s'occupe pas d'eux, Andi (Emma Roberts) et son jeune frère Bruce (Jake T. Austin) troquent l'ennui en passant leurs temps libres à réparer un vieil hôtel qui accueillera rapidement tous les chiens errants de la ville. Lorsque les autorités s'en mêlent et qu'elles décident d'envoyer les animaux à la fourrière, les deux complices et leurs amis utilisent leurs méninges pour leur venir en aide.
En transposant le livre que Lois Duncan a écrit en 1971, le réalisateur Thor Freudenthal est conscient que son public cible se situe entre trois et six ans. Les plus jeunes seront terrifiés lorsque la SPCA débarquera pour emporter les êtres à quatre pattes, alors que les plus vieux auront déjà quitté la salle pour un divertissement plus excitant.
Les gens qui restent doivent absolument aimer les chiens pour adhérer à l'entreprise. Pendant les trois quarts du récit, il y a des carlins, des labradors, des caniches, des chihuahuas et plusieurs de leurs amis en action. Ils courent, jappent, sautent, mangent et font leurs besoins dans une grosse demeure aménagée spécialement pour eux. Cette succession de gags rappelle que l'histoire est bien souvent accessoire et que la répétition a bien meilleur goût.
Bien souvent, ces jeunes spectateurs ne peuvent pas venir seuls. Ils doivent donc être accompagnés par leurs parents qui risquent de trouver le temps long. Si le metteur en scène a pensé à eux en y allant de clins d'œil à «Kill Bill», aux comédies romantiques et aux westerns, aucun effort n'a été apporté sur le plan du scénario. Le parallèle entre les humains et les animaux est boiteux, tout comme cette finale moralisatrice qui sort ses gros violons pour rappeler l'importance de la famille.
Cet ultime discours est pourtant récité par Don Cheadle. Le talentueux acteur défend avec charisme un personnage en une dimension, le faisant toutefois mieux que l'horrible Lisa Kudrow dont la crédibilité fait encore une fois défaut. Même si les jeunes comédiens s'en sortent généralement bien, ils se font allégrement voler la vedette par des pitous poilus à la personnalité souvent plus développée et nuancée.
Source : http://www.lecinema.ca/critique/1528/
En transposant le livre que Lois Duncan a écrit en 1971, le réalisateur Thor Freudenthal est conscient que son public cible se situe entre trois et six ans. Les plus jeunes seront terrifiés lorsque la SPCA débarquera pour emporter les êtres à quatre pattes, alors que les plus vieux auront déjà quitté la salle pour un divertissement plus excitant.
Les gens qui restent doivent absolument aimer les chiens pour adhérer à l'entreprise. Pendant les trois quarts du récit, il y a des carlins, des labradors, des caniches, des chihuahuas et plusieurs de leurs amis en action. Ils courent, jappent, sautent, mangent et font leurs besoins dans une grosse demeure aménagée spécialement pour eux. Cette succession de gags rappelle que l'histoire est bien souvent accessoire et que la répétition a bien meilleur goût.
Bien souvent, ces jeunes spectateurs ne peuvent pas venir seuls. Ils doivent donc être accompagnés par leurs parents qui risquent de trouver le temps long. Si le metteur en scène a pensé à eux en y allant de clins d'œil à «Kill Bill», aux comédies romantiques et aux westerns, aucun effort n'a été apporté sur le plan du scénario. Le parallèle entre les humains et les animaux est boiteux, tout comme cette finale moralisatrice qui sort ses gros violons pour rappeler l'importance de la famille.
Cet ultime discours est pourtant récité par Don Cheadle. Le talentueux acteur défend avec charisme un personnage en une dimension, le faisant toutefois mieux que l'horrible Lisa Kudrow dont la crédibilité fait encore une fois défaut. Même si les jeunes comédiens s'en sortent généralement bien, ils se font allégrement voler la vedette par des pitous poilus à la personnalité souvent plus développée et nuancée.
Source : http://www.lecinema.ca/critique/1528/
Publicité